Libra, bitcoin… Pour Donald Trump, les cryptomonnaies, ce n’est « pas de l’argent » – Technologie Bitcoin

Libra, bitcoin… Pour Donald Trump, les cryptomonnaies, ce n’est « pas de l’argent »

 – Technologie Bitcoin

Donald Trump à la Maison Blanche, à Washington, le 11 juillet 2019. | MICHAEL REYNOLDS / EPA/MAXPPP

  • Donald Trump à la Maison Blanche, à Washington, le 11 juillet 2019.
    Donald Trump à la Maison Blanche, à Washington, le 11 juillet 2019. | MICHAEL REYNOLDS / EPA/MAXPPP
Donald Trump à la Maison Blanche, à Washington, le 11 juillet 2019. | MICHAEL REYNOLDS / EPA/MAXPPP


Ouest-France


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Le président américain a mis en garde Facebook, dont la nouvelle cryptomonnaie Libra, annoncée pour 2020, agite les marchés.

Entre deux pannes de Twitter, Donald Trump a utilisé ses pouces pour dire tout le mal qu’il pensait des monnaies virtuelles.

« Je ne suis pas un fan des cryptomonnaies, qui ne sont pas de l’argent et dont la valeur est très volatile et basée sur rien », a tweeté le président américain, jeudi 11 juillet, en milieu de soirée, insistant sur le fait que ces monnaies générées électroniquement, qui garantissent une grande discrétion et sont quasiment intraçables, facilitaient les activités illégales.

La Libra de Facebook dans le viseur de Trump

Les cryptomonnaies ont fait florès depuis la sensation créée par le bitcoin et il en existe aujourd’hui quantité ; mais c’est l’annonce le 18 juin par Facebook qu’il allait se lancer dans l’aventure avec la Libra qui a provoqué une onde de choc parmi les régulateurs financiers du monde entier.

Fort de ses plus de 2 milliards d’usagers, la monnaie électronique que le premier réseau social du monde veut lancer en 2020 avec bon nombre de partenaires pourrait bien bouleverser tout l’écosystème monétaire.

Donald Trump lui n’y croit pas. Pour le président américain, la Libra aura « peu de standing et de fiabilité ». Selon lui, si Facebook « et d’autres entreprises » veulent devenir des banques, ils devront en respecter la réglementation aussi bien aux États-Unis qu’ailleurs dans le monde.

« Une seule devise, le dollar »

« Nous n’avons qu’une seule devise aux États-Unis (…) et elle s’appelle le dollar américain », a conclu le locataire de la Maison Blanche.

Signe des interrogations et même des inquiétudes, l’arrivée annoncée de la Libra et l’essor des cryptomonnaies plus généralement feront l’objet d’un rapport présenté aux pays du G7 lors d’une réunion la semaine prochaine.

« Plus nous investiguons ce projet, nous, la communauté des régulateurs, plus nous avons d’interrogations sérieuses et potentiellement de réserves », a mis en garde jeudi le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhaut. Son homologue de la Fed est lui aussi revenu sur le sujet mercredi et jeudi devant le Congrès.

Les marchés s’inquiètent

« Je pense qu’il va falloir faire une évaluation prudente et minutieuse des risques » que comporte le projet de monnaie Libra qui, « vu la taille du réseau » Facebook, a le potentiel « très probable de devenir une devise d’importance systémique », a mis en garde Jerome Powell jeudi.

Certains élus américains ont déjà demandé un gel pur et simple du projet Facebook.

Selon Facebook, Libra doit offrir à partir de courant 2020 un nouveau mode de paiement en dehors des circuits bancaires traditionnels : elle se veut la pierre angulaire d’un nouvel écosystème, affranchi de la barrière des différentes devises, un outil susceptible d’intéresser notamment les exclus du système bancaire, dans les pays émergents par exemple.

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Une tâche sur les crypto-monnaies vient d’être confiée au Jean-Pierre Landau, ancien sous-gouverneur de la Banque de France, par Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances Bruno Lemaire. Ce dernier l’a annoncé hier, lors de ses vœux à la presse, en précisant que cette mission sera chargée de lui proposer des orientations sur le tweaking de le droit pour mieux en maîtriser le développement. L’objectif est aussi de pouvoir empêcher que ces cryptomonnaies – dont le bitcoin est la manifestation la plus incontournable – soient utilisées à des minces d’évasion fiscale, de blanchiment ou de financement d’activités criminelles ou de terrorisme, a ajouté Bruno Lemaire. « nous souhaitons une économie à durée déterminée : nous refusons les risques de spéculation et les envisageables détournements financiers liés au bitcoin », a-t-il souligné dans son discours en ajoutant qu’il avait demandé que la présidence argentine du G20 se saisisse de cette question. nnLa biographie de Jean-Pierre Landau communiquée par le ministère de l’Economie et des Finances rappelle que ce diplômé de HEC et de Sciences Po est également passé par l’Ecole nationale d’administration ( ENA ). Il fut administrateur pour la France au FMI et à la Banque internationale à Washington, de 1989 à 1993, et directeur général de l’Association française des institutions bancaires en 1999. De 2006 à 2011, sous-gouverneur de la Banque de France, il a été personnage du conseil d’administration de la Banque des règlements internationaux et membre du Forum de stabilité financière. nnLe Bitcoin, monnaie virtuelle hautement volatilenEn janvier 2014, Jean-Pierre Landau a notamment signé dans le Financial Times une tribune qui mettait déjà en garde contre la folie du bitcoin, qualifiée de « tulipe du 21ème siècle » en référence à l’engouement pour le négoce des tulipes qui a saisi au milieu du 16ème siècle les Pays-Bas ( alors Provinces-Unies ) générant une bulle spéculative autour du prix de ces fleurs. nnLe cours du Bitcoin, hautement volatile, a culminé à seize 500 euros ( près de 19 400 dollars ) le 17 décembre dernier et il tourne aujourd’hui autour de 10 000 € contre à peu près 1 100 euros début avril 2017. Le 9 janvier dernier, l’Autorité des marchés financiers a réagi sur Twitter sur les risques associés au bitcoin après les propos d’une vedette de la télé-réalité vantant les investissements en bitcoin, au profit d’un site permettant d’en négocier

La Blockchain ou encore la chaine de blocsnLa chaîne de blocs est l’un des éléments clés du rendement du Bitcoin. Il représente en effet le grand bouqin service comptable public et partagé du Bitcoin. C’est sur la blockchain que repose tout le réseau du Bitcoin. Elle comporte les différentes opérations avéré de Bitcoin faites. C’est une forme de relevé bancaire propre au BTC et retraçant les toutes nouvelles transactions et permettant de savoir les périodes de soldes des portefeuilles. C’est un élément crédible du fonctionnement de la cryptomonnaie encore plus que c’est par des moyens cryptographiques que sont assurés l’ordre chronologique et l’intégrité de la chaine des blocs. La Blockchain garantit la sécurité et la sûreté des opérations faites avec le bitcoin. nLes transactions du BitcoinnLa transaction du BTC n’est rien d’autre que le diffusion de valeur entre divers portefeuilles Bitcoin. elle se trouve être en général incluse dans la chaine de blocs. Chaque transaction est numériquement signée au moyen d’une clé privée qu’on nomme aussi graine. C’est une information secrète conservée au sein des portefeuilles BTC. elle est la preuve mathématique de la provenance d’un propriétaire de wallet digital Bitcoin. La signature est également obligatoire pour éviter la falsification des transactions une fois qu’elles sont émises. Les transactions effectuées sont normalement diffusées entre les usagers et font but de la garantie par le réseau en règle générale 10 minutes après un processus nommé minage. Tout est mis en place pour donner confiance aux utilisateurs du bitcoin. nLe minage du BTCnLe minage est défini comme un mécanisme de consensus distribué. Il permet de , en insérant dans la chaîne de bloc, les différentes opérations en attente. Le minage joue beaucoup de métiers dans le système du Bitcoin. Entre autres, il offre une sécurité de la neutralité du réseau tout en impressionnant un ordre chronologique dans la chaine de blocs. Il permet par ailleurs à plusieurs utilisateurs de s’harmoniser sur l’état du système. Les transactions soumises à la garantie doivent faire partir d’un bloc sujet à des règles cryptographiques sévères et vérifiées par le réseau.

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